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 Journal de ma seconde vie - Jour je-ne-sais-pas-combien

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Nelphalyn
Plume et pinceau
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Date d'inscription : 18/08/2014

MessageSujet: Journal de ma seconde vie - Jour je-ne-sais-pas-combien   Mer 20 Aoû - 10:18

Bon, j’avais ces­sé d’écrire dans ce fi­chu jour­nal parce qu’il n’y avait pas moyen de se trou­ver un coin tran­quille.

Pour ré­su­mer ra­pi­de­ment, la nuit du troi­sième jour, il y a eu du gra­buge. Une sa­lo­pe­rie est ve­nue rô­der au­tour du camp mais per­sonne n’a vu ce que c’était. Go­lig a col­lé une baffe tel­le­ment mo­nu­men­tale à Isaar qu’il en est tom­bé dans les pommes. Le len­de­main ma­tin, on a conti­nué la vi­site des ruines et trou­vé un sous-ter­rain. Evi­dem­ment il a fal­lu qu’on y entre… On s’est col­le­té contre des dop­ple­gan­gers, des ma­chins dé­gé­né­rés qui changent d’ap­pa­rence, et ils ont réus­sit à tuer Isaar. Il est mort en vou­lant ve­nir m’ai­der parce que j’étais tou­chée. C’est triste à dire mais sa mort a au moins eu l’uti­li­té de me lais­ser souf­fler une se­conde et d’ar­ri­ver au contact des en­ne­mis. C’est fi­na­le­ment pas si moche que ça. Les change-formes ont tué Treg le pre­mier soir et l’un d’entre eux avait prit sa place dans notre groupe. Voi­là pour­quoi il était bi­zarre ! Je sa­vais bien que j’étais pas vrai­ment pa­ra­no ! Ils nous au­raient zi­gouillés un par un et au­raient prit la place des morts si on s’était lais­sés em­bo­bi­ner. Pen­dant le com­bat, Kor­besh le pleutre a fuit. Si je le re­trouve, je passe mes nerfs des­sus.

Bref, après le pre­mier com­bat, on a avan­cé. On s’est ta­pé cinq trolls. Oui oui, cinq. D’ailleurs j’en ai bu­té un toute seule avec le cube à la con que j’avais pi­qué à je ne sais plus qui. Une for­te­resse de Daern ça s’ap­pelle. Hé bah c’est drô­le­ment pra­tique. Après ça on s’est quand même re­po­sés, et c’est là que j’ai per­du la no­tion du temps. Jour, nuit, au­cune idée.

Quand on a dé­ci­dé de re­par­tir, on a sui­vi le cou­loir jus­qu’à une es­pèce de bas­sin. Au fond on voyait un truc briller. Evi­dem­ment, le nain a dé­ci­dé d’al­ler voir … Moi, un ma­chin qui brille, ça m’a l’air ma­gique et ça sent pas bon. J’avais tout sauf en­vie d’y al­ler mais je me suis dis que si il ar­ri­vait à re­mon­ter le truc, et que je n’avais pas mis les pieds dans l’eau, il ne vou­drait ja­mais me le fi­ler ou par­ta­ger le ma­got de la vente. Alors j’ai plon­gé aus­si. Il faut dire qu’Al­thor nous avait col­lé une de­mi dou­zaine de sorts sur la tête et qu’on pou­vait res­pi­rer tran­quille­ment sous l’eau. Comme par ha­sard c’était un piège et on s’est faits at­ta­quer par des es­pèces de mol­lusques. On les a échar­pés, mais après, plus moyen de res­pi­rer à l’air libre.

Du coup le temps que ça passe, on a vi­si­té sous l’eau. Et on a plu­tôt bien fait parce qu’on a trou­vé la grotte des bes­tioles, avec un tor­chon ma­gique ca­ché de­dans. On peut le po­ser sur le sol ou les murs, et ba­lan­cer n’im­porte quoi de­dans, ça dis­pa­raît. Pra­tique pour faire un piège ra­pide. Ou une pou­belle. On a aus­si dé­cou­vert que la grotte com­mu­ni­quait avec un bas­sin à l’en­trée du temple, près de l’en­droit où les fleurs qui valent cher pous­saient.

En vou­lant al­ler en re­cher­cher, on s’est fait at­ta­quer par des in­di­gènes, et j’ai pris une flèche dans l’épaule. Il était plus simple de fi­nir de fouiller le sous-ter­rain avant d’al­ler les zi­gouiller, donc on a re-plon­gé. En­fin je garde en tête que ces lous­tics vont en prendre pour leur grade. J’ai quelques idées pour me ven­ger, im­pli­quant du dé­pe­çage et de l’eau de mer… Tous les trois, nous avons donc dor­mi dans la grotte. J’ai trou­vé un an­neau pour mar­cher sur l’eau avant de re­par­tir, et j’en suis bien contente.

Après ça, on a trou­vé une cui­sine et un tun­nel avec des rats géants. Je tiens quand même à sou­li­gner que dans la cui­sine, il y avait une sale bête des en­fers d’arai­gnée eclip­sante. Celles qui tuent en un coup de ve­nin et qui dis­pa­raissent et qui font la taille d’un boeuf. J’ai réus­sis à ex­traire un peu de son ve­nin, et ça, c’est vrai­ment une bonne nou­velle. Si on avait pu ré­cu­pé­rer des fils de sa toile, j’au­rai pu vendre ça une blinde mais per­sonne n’était ca­pable de le ré­col­ter sans tout cas­ser.

Dans le tun­nel des rats géants, Go­lig a trou­vé 3 sta­tuettes de jade. J’ai es­ti­mé ça à cinq cent pièces d’or mais en réa­li­té je suis cer­taine de pou­voir en ti­rer au moins trois mille. Je pen­sais pou­voir les ré­cu­pé­rer mais le nain les a gar­dées. Je trou­ve­rai bien un moyen de re­mettre la main des­sus. Après la cui­sine et le tun­nel, le cou­loir était com­plè­te­ment ébou­lé. Il nous res­tait un coin à vi­si­ter, et for­cé­ment on y est al­lés.

Là, j’ai com­pris la puis­sance du cu­ré. Le bout de sous-ter­rain res­tant, c’était les an­ciennes geôles. Et elles étaient pleines à cra­quer de goules. Al­thor di­sait qu’il sen­tait aus­si des né­cro­phages. Ça n’a pas lou­pé, ils étaient une di­zaine. Au­tant les ani­maux et com­pa­gnie, je me fiche de les com­battre, au­tant les morts-vi­vants j’ai plu­tôt en­vie de par­tir en cou­rant. En­fin on est tous res­tés der­rière le prêtre, sur­tout parce qu’on avait pas le choix et qu’il était hors de ques­tion que je reste toute seule dans le cou­loir, et il a bran­dit son amu­lette qui s’est mise à rayon­ner. C’était vrai­ment im­pres­sion­nant. Il mar­chait là, le bras ten­du au mi­lieu des goules, et elles se ruaient à l’abri de ter­reur. Go­lig et moi, on s’est conten­tés de res­ter dans son ombre. Ça au­rait presque mé­ri­té une prière tiens. Mais j’étais trop oc­cu­pée à ne pas me faire des­sus pour y pen­ser. Sans rire, j’ai eu une belle frousse au mi­lieu de toutes ces sa­lo­pe­ries mortes-vi­vantes…

Au fond des geôles, on a trou­vé ce qui sem­blait être un bu­reau, rem­pli d’une di­zaine de né­cro­phages. Les deux autres ont bien es­sayé les me­naces, mais fran­che­ment, moi j’avais ma dose de blagues à moi­tié mortes pour l’an­née. J’ai sor­ti le mon cor ma­gique et paf ! J’ai fait écrou­ler le pla­fond sur les abo­mi­na­tions. Après ré­flexion, c’était un peu idiot parce qu’on a du dé­blayer les gra­vats pour ré­cu­pé­rer deux trois pauvres ob­jets. Les deux autres étaient en pé­tard d’ailleurs. Le nain parce qu’il vou­lait sa bas­ton, le cu­ré parce qu’il vou­lait « pu­ri­fier » le tout… Ben ra­té, ils sont juste bien apla­tis, et ça me convient très bien. Hors de ques­tion que j’aille trop près de ce genre d’hé­ré­sie, ça ja­mais.

J’au­rai pen­sé qu’après tout ça, on se­rait al­lés zi­gouiller les in­di­gènes de­hors. Mais non. C’était sans comp­ter sur le nain, qui vi­si­ble­ment adore cra­pa­hu­ter sous la terre. Il a an­non­cé que le cou­loir ef­fon­dré don­nait sur un autre cou­loir. Et qu’on au­rait en­vi­ron deux se­maines de tra­vail pour dé­blayer un tun­nel sé­cu­ri­sé à tra­vers l’ébou­lis. Je com­mence à pen­ser qu’on est com­plè­te­ment tim­brés parce qu’on a dé­ci­dé de le faire. Et là, main­te­nant, j’écris pen­dant mon tour de garde en re­gar­dant droit dans le pas­sage qu’on a créé.
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